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Au delà de l'approche purement juridique, il est évident que dans la démarche de réparation de son dommage corporel, l'information entre victimes constitue une source d'informations essentielle. C'est pourquoi, nous avons mis en place cet espace d'échanges au sein duquel vous pourrez partager vos expériences.


loiseau wilfried     19 Mai 2010 10:04 | nanterre
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Ce cabinet est séreux, disponible et surtout efficace.
N'hésitez pas à avoir recours à ses services très précieux.

PLATON Jean-Pierre     23 Mars 2009 06:50 | SAUSSET-LES-PINS
Monsieur,

Agé de 22 ans, le 30 juillet 1991, en se rendant, en mission, sur son lieu de travail, notre fils a été victime d'un grave accident. Les circonstances de la collision ont été rapidement établies et sa responsabilité a été immédiatement écartée.
Grièvement blessé (polytraumatisme), il a fait 17 jours de coma puis 5 mois de rééducation. Il s'est déplacé ensuite pendant 2 ans avec des cannes anglaises et a subit de nombreuses interventions chirurgicales.

Pendant 6 ans les assurances successives du responsable de l'accident et leurs conseils, en ne respectant ni leur déontologie, ni les lois, ni les délais, ni la réglementation, l'ont soupçonné, harcelé, méprisé et avili pour retarder et diminuer l'évaluation des indemnisations dues et pour rechercher, en vain, une dissimulation d'antériorité, allant jusqu'à utiliser pendant un an les services d'un agent d'investigation de la lutte contre la fraude aux assurances (agence ALFA).
Pendant ces six ans Jean-Sébastien s'est soumis à 26 convocations de contrôles médicaux. Aucun des 14 médecins contrôleurs qui l'ont examiné n'ont les mêmes avis! Avis différents de ceux de ses médecins traitants!

Dans le même temps ni la COTOREP, ni la médecine du travail n'ont su organiser sa réinsertion.
Bien que suffisamment rétabli pour envisager la reprise d'une activité professionnelle, il a été contraint d'errer pendant plus de cinq ans sans autre but que les contrôles et traitements médicaux, en attente des indemnisations et réinsertion promises

Accusé de simulation, soupçonné de fraude, réduit à l'état de " marchandise " (selon ses propres paroles), en très grande détresse morale (huit tentatives de suicide), le dimanche 27 avril 1997 à l'âge de 28 ans, alors qu'il n'avait aucune perspective de réinsertion et qu'aucune offre d'indemnisation ne lui était parvenue car l'instruction médicale de son dossier n'était toujours pas close par les assurances, il se donnait la mort.

Alors qu'aucun obstacle lié à l'accident n'a entravé les investigations des assureurs et de leurs conseils, des tribunaux et de leurs auxiliaires, et bien que son décès ait interrompu toutes les discussions, son droit à réparation a été établi en février 2004, douze ans et huit mois après l'accident, ... sept ans apès son décés!.

Ses préjudices n'ont pu être correctement et entièrement évalués car des erreurs grossières (erreur sur la date de l'accident, perte de 19 dents ... ramenée 0 par exemple ) ont été commises par les experts judiciaires.
La Cour d'Appel retient que " le suicide, 6 ans après l'accident, est en relation directe avec celui-ci. " et relève en outre des fautes graves de la part des médecins auxiliaires de justice tels que : des " inventions pour les besoins de la démonstration " ou des conséquences déformées en omettant sciemment de citer toute la conclusion ".

Le Conseil régional de l'Ordre des médecins, informé dés son décès des ces fautes, a rejeté, six ans après, notre plainte sous le motif que de tels comportements ne concernent pas leur Code de déontologie.
Le Procureur de la République, saisi immédiatement pour interjeter appel de cette décision, a rejeté, en décembre 2003, notre demande sans avoir motivé son rejet.
Le Ministère de la Santé a fait de même, dix mois après notre requête faite à la même date!.

La Cour d'Appel, nous accordé en tant " qu'héritiers du préjudice corporel " une somme SIX fois supérieure à celle établie par le Tribunal de Grande Instance cinq ans auparavant et pour la réparation du préjudice moral nous octroie une somme plus de HUIT fois supérieure à celle accordée en 1ère instance " avec intérêts au double du taux légal " aux prétextes que la Compagnie d'assurance devait nous " faire des offres d'indemnisation, et ce indépendamment de leur contestation du lien de causalité entre le suicide et l'accident. ".

Cette décision tardive, confirme que le suicide de Jean-Sébastien a été provoqué par les suites données par les assureurs et leurs conseils. Pourquoi, en effet, condamner les assureurs à supporter la totalité du suicide s'ils n'ont aucune responsabilité dans la dégradation morale qui s'en est suivie ?
Cet arrêt entraîne aussi des questions sur les compétences en mathématiques élémentaires et juridiques du juge du Tribunal de Grande Instance. Comment mésestimer avec une telle ampleur la perte de revenu et les préjudices physiologiques avec les mêmes informations : même durée d'interruption du travail, même salaire et même taux d'I.P.P. ?


Je suis révolté de constater que l'ensemble des médecins contrôleurs : conseils d'assurances, experts auxiliaires de justice, médecins de recours, médecins de la C.O.T.O.R.E.P. et de la médecine du travail etc., aient fait preuve d'autant de désinvolture et aient manqué d'autant de rigueur et de probité dans leurs missions pourtant clairement définies, allant même jusqu'à enfreindre les règles du simple respect de la personne humaine, et... à continuer à le faire puisqu'on les y autorise.
C'est en tout cas ce que ressentait Jean-Sébastien.
Il me le disait encore au téléphone... moins de 5 minutes avant de se donner la mort, le dimanche 27 avril 1997 à 12 h 20. Il y a plus de sept ans.
Je ne l'oublierais jamais !

Veuillez agréer Monsieur, mes respectueuses salutations.

Simone     25 Février 2009 11:15 | Villeneuve la Garenne - 92390
L'accident de voie publique dont a été victime ma mère en mai 2008, l'hospitalisation et le décès qui s'en sont suivis ont traumatisé toute ma famille. Les échanges avec les assureurs avaient plutôt bien débutés sauf que ces derniers faisaient "traîner" l'indemnisation.
J'ai donc fait appel, en accord avec ma famille, à Doloris Causa représentée par Monsieur NICOLLE.
Nous n'avons eu qu'à nous louer de ses services, de son efficacité, de sa compréhension et de sa compassion.
Grâce à lui, notre indemnisation est certainement allée beaucoup plus vite et a été, surtout, la plus juste possible - sans tribunal - ce dont nous le remercions.
De plus, le prix demandé par Doloris Causa est loin d'être exhorbitant au regard du travail fourni.
Aussi, je n'hésite pas à l'écrire : Merci Monsieur NICOLLE pour votre attention et votre suivi ainsi que pour votre aptitude à nous comprendre et nous soutenir.
Je n'hésiterai pas à vous recommander à quiconque aurait, hélas, ce genre de drame à gérer.
Bien à vous.


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